Réussir en adoptant de bonnes croyances

Croire c’est rendre possible!

« Un être qui possède une croyance a autant de force que 99 êtres qui n’ont que des intérêts »

John Stuart Mill

Croyances ou réalité.

Croyance ou réalité, les deux en même temps ?

Face à un évènement qui pourrait être appelé un stimuli, nous nous créons une image mentale de cet événement. C’est une première interprétation. Ensuite, nous choisissons dans notre répertoire mental une manière de réagir à cet événement : soit de la même façon que nous avons fait précédemment pour un événement similaire, soit en imitant quelqu’un que nous avons déjà vu réagir à ce type d’événement. En plus de cela, notre physiologie, c’est à dire notre posture (position des épaules, respiration, tension ou relaxation musculaire) va influencer nos comportements et attitudes face à ce qui nous arrive. Pour résumer, nous réagissons aux choses que nous vivons en fonction de l’état dans lequel nous sommes.

Dans notre vie, nous sommes soumis à une quantité invraisemblable de stimuli et nos croyances sont des filtres organisés et préétablis de notre perceptions du monde. Ce qui veut dire que quand nous croyons que quelque chose est vrai, c’est comme si nous donnions à notre cerveau un ordre sur la façon de nous représenter cette chose.

Voilà pourquoi les croyances ouvrent la voie de l’excellence. Elle donnent des ordres à votre système nerveux. Lorsque vous croyez qu’une chose est vraie vous vous mettez dans un état qui permet qu’elle le soit.

 

D’où nous viennent nos croyances ?

Nos croyances se créent au cours de notre existence, de nos apprentissages. Voici les principales sources de naissance d’une croyance :

  1. Lenvironnement. Comme nous apprenons par imitation, il est certain que notre environnement joue un rôle primordial dans la création de nos propres croyances.
  2. Les expériences fortes. Liées à des émotions de forte intensité.
  3. L’accès à la connaissance. La lecture de récits concernant d’autres personnes, les films, les histoires, le net, etc.
  4. S’appuyer sur des résultats personnels antérieurs. L’expérimentation génère de nouvelles croyances en permanence.
  5. La création dans son esprit de l’expérience que l’on veut voir se réaliser dans l’avenir comme si elle se réalisait dans l’instant, c’est la pensée créatrice ou pensée constructrice.

Une des idées principales de cet article est que nous ne sommes pas comme un copeau de bois au milieu de l’océan. Nous pouvons contrôler nos croyances. Nous pouvons contrôler la façon dont nous imitons les autres. Nous pouvons diriger notre vie de manière consciente. Nous pouvons organiser le changement en nous. Nous avons vu que la première source de nos croyances est notre environnement, nos parents, la télévision, la radio, nos professeurs, notre voisin, monsieur tout le monde, etc. Nous bâtissons dès notre plus jeune âge notre système de croyances sur une quantité d’informations dont certaines servent nos objectifs et d’autres les desservent. Il est donc judicieux de soigneusement choisir nos croyances.

La chose importante à saisir est que le potentiel que nous mobilisons et les résultats que nous obtenons font partie d’un processus dynamique qui commence par une croyance.

 

CROYANCE → POTENTIEL → ACTION → RÉSULTAT

 

Quelles sont les croyances à adopter pour vous donner les meilleures chances d’appréhender le réel selon vos objectifs ?

Einstein - 6-3=6

Einstein a amené de nouvelles croyances, notamment avec sa loi sur la relativité.

John Grinder et Richard Bandler, les fondateurs de la Programmation Neuro Linguistique (PNL), ont étudié de près ce sujet et ont découvert des croyances portantes en toutes circonstances! Ils ne nous disent pas que ces croyances sont la vérité absolue mais bien que si on les adopte, elles servent nos objectifs quels qu’ils soient. La PNL est basée sur une série de présupposés. On pourrait expliquer l’idée d’un présupposé par la question  : Qu’est-ce qui doit être vrai pour que ceci fonctionne ou que cela soit vrai.

Je pense que ces présupposées sont une excellente base pour rester ouvert au changement du monde et commencer à choisir d’observer la réalité qui nous intéresse. Certains sont plus compliqués à intégrer que d’autres et peut-être sera-t-il difficile pour vous de faire la différence entre vérité et croyance, mais je vous invite à les lire tous. Prenez ensuite un temps pour réfléchir à ce que cela changerait dans votre vie si vous adoptiez et intégriez totalement ces présupposés!

 

1. La carte n’est pas le territoire.

Ceci n'est pas une pomme - Magritte

Ceci n’est pas une pomme, c’est la représentation d’une pomme.

Nous percevons le monde (le territoire) à travers nos sens (vue, toucher, ouïe, odorat, goût).

Nous nous en faisons une représentation mentale (la carte), mais cette représentation n’est pas exactement la réalité.

J’ai expliqué dans l’article 3 mécanismes qui créent notre réalité que notre perception de la réalité est fonction du regard que nous portons sur celle-ci.

En fait, il existe autant de cartes mentales qui représentent la réalité que d’êtres humains sur la terre.

Chacun d’entre nous voit donc les choses différemment. Dans ce cas, à quoi bon s’attacher à avoir tout le temps raison! Il nous faudrait pouvoir accepter que ce que nous avons toujours appelé réalité n’est rien d’autre que notre perception du réel.

 

2. Tout comportement est issu d’une intention positive.

Oups, pas facile non plus à accepter dans un monde construit sur base de la dualité : ça c’est bien et ça c’est mal.

Prenons un exemple.

Une mère interdit à ses enfants d’aller à la plaine de jeux dans le parc. Ce n’est pas forcément par méchanceté mais pour les protéger des dangers du parc, une mauvaise chute, un enlèvement, etc.  L’intention est positive, c’est le comportement qui est inadapté. Dans son esprit, elle le fait pour le bien de son enfant.

En PNL, on va se servir de cette intention cachée pour provoquer un changement chez l’individu. On va trouver avec lui un moyen plus éthique d’atteindre l’objectif lié à l’intention. La question ici serait : “si l’objectif est de protéger mes enfants, quel serait le meilleur moyen d’y arriver. A partir du moment où l’on sait ce que l’on veut, il y a toujours plusieurs voies pour y arriver. Accepter ce présupposé c’est surtout commencer à arrêter de juger l’autre.

 

3. On ne peut pas ne pas communiquer.

La communication verbale ne représente que 7 % de ce que votre corps dit de vous. Tout le monde communique en permanence. Même si l’on ne parle pas, on communique, par notre attitude, nos gestes ou même notre physiologie (rougissement, mains mouates, respiration).

Si on communique sans arrêt, il me paraît essentiel d’en apprendre plus sur l’art de communiquer.

 

4. Nous ne sommes pas nos comportements.

Femme dans un bocal

Si nous nous pensons enfermés, nous le sommes.

Nos comportements sont des réponses à des stimuli qui dépendent des ressources internes dont nous disposons à ce moment-là.

Les comportements sont à distinguer de la nature même de la personne, de son identité.

Ex : quand on dit à un enfant “tu es méchant”, on fusionne son comportement qui est peut-être agressif avec son être. Aucun enfant n’est fondamentalement méchant, certains ont des comportements inadaptés.

La bonne nouvelle étant qu’il est possible de changer de comportement, on ne peut pas changer d’être. Encore faut-il accepter qu’il y ait quelque chose à changer pour pouvoir le changer.

 

5. Corps et esprit agissent l’un sur l’autre.

Les émotions, les sentiments sont stockés dans le corps. On dit d’ailleurs du ventre qu’il est le deuxième cerveau!

Quand vous vous sentez mal, vous froncez les sourcils, vous baissez les épaules, vous regardez par terre. Inversement, si vous adoptez une telle posture alors que tout va bien, vous allez finir par vous sentir mal. Cela marche aussi du point de vue positif. Si vous vous forcer à rire ou à sourire, vous envoyez à votre cerveau un ordre et avec cet ordre, des pensées positives.

Prendre conscience de cela permet de changer d’état d’esprit en agissant uniquement sur le corps. “Un esprit sain dans un corps sain”, on a rien inventé. Pensez-y la prochaine fois que votre journée part de travers : relevez la tête, les épaules, respirez amplement et souriez, vous verrez que la sensation de mal-être se dissipe assez vite! Vous avez probablement tous déjà vécu un moment comme celui-ci : vous êtes dans un état pitoyable, en train de vous lamenter sur votre sort face à un ami ou une amie, vous pleurez et vous avez l’impression que c’est toute votre vie qui est foutue. Puis, votre ami ou amie arrive par un tour de passe-passe bien connu des amis, à amorcer un sourire sur votre visage. Ce soubresaut de sourire devient rapidement un fou rire et cette horrible sensation que votre vie ne vaut rien se dissipe en un rien de temps, c’est magique et c’est l’influence de notre corps sur notre esprit.

 

6. Il est possible de reproduire les performances des autres.

Napoléon Hill - Le pouvoir de la persuasion

Imiter la réussite pour réussir.

Nous apprenons par imitation depuis notre plus jeune âge : la marche, le langage, etc. Tout ce que nous apprenons se fait par imitation puis expérience.

La PNL nous dit que si nous commençons à imiter les modèles de réussite, alors nous apprendrons à réussir.

Grinder , linguiste, et Bandler, psychologue, ont à l’origine étudié des thérapeutes d’excellence pour découvrir leurs techniques. Ils en ont déduit des techniques pour reproduire leurs performances et les ont généralisées, ainsi est née la PNL.

On estime donc qu’il est possible de reproduire les comportements efficaces des individus. Cela s’appelle la modélisation et nous fonctionnons comme cela inconsciemment depuis toujours! Mais faire la même chose en conscience permet de choisir nos modèles en fonction de ce qu’ils peuvent nous apporter. La modélisation permet donc d’apprendre auprès des meilleurs!

 

7. Le sens de ce que nous communiquons est dans la réponse que nous obtenons.

La communication est à deux sens : il y a un émetteur et un récepteur. La Programmation Neuro Linguistique dit que seules les réponses que nous recevons quand nous communiquons ont un sens.

C’est assez logique si on considère que l’on communique pour obtenir un résultat.

Prenons un exemple : Vous vous trouvez à table avec toute votre famille à l’occasion d’une fête quelconque. Votre intention est de faire rire l’assemblée. Pour cela, vous commencez à raconter les péripéties que votre enfant a connu dernièrement dans la cours de récréation. Au final, votre enfant qui est présent le prend très mal et le verbalise de manière violente. Vous vous énervez pour maintenir l’ordre par principe de politesse, votre femme prend la défense de votre enfant et quitte la table pour aller le réconforter, vous laissant vous et vos invités dans une ambiance glaciale.

Tout le contraire de ce que vous souhaitiez. Voilà pourquoi le sens de notre communication est dans la réponse que nous obtenons.

Votre intention était de faire rire, il faut donc changer de comportement car votre expérience vous montre que ce comportement n’était pas adapté pour obtenir votre intention. Sur le papier, c’est assez simple mais dans la réalité cela demande une énorme capacité de remise en question et une grande attention!

Même si vous n’avez pas conscience de ce que vous communiquez, c’est ce que vous obtenez en réponse qui compte. Si la réponse obtenue vous convient, ne changez rien. Cela revient aussi à dire que lors d’un conflit, c’est la personne la plus “consciente” qui a les cartes en main pour changer les choses. Si l’on attend que le changement viennent de l’autre… on se trouve bien au-delà de notre zone de contrôle. On commence alors à perdre le pouvoir de diriger notre vie et on se place dans l’attente que quelque chose se passe…

 

8. Plus on a de choix, mieux c’est.

Souvent les gens sont enfermés dans des cercles vicieux, dans des comportements qu’ils ne désirent pas garder, et n’arrivent pas à changer. Ils ne voient pas d’autres options, pas d’autres choix que d’avoir ces comportements. Un des objectifs de ce présupposé est de pouvoir rester ouvert aux différentes options qui s’offrent à nous. Nous avons souvent tendance à éliminer rapidement telle ou telle option parce qu’elle ne correspond pas à nos attentes, à l’image que l’on se fait de nos possibilités. Laisser la porte ouverte à de nouvelles manières de fonctionner permet de choisir parmi plus de comportements possibles pour obtenir le résultat souhaité. La flexibilité est un gage de réussite!

 

Tou est une question d'etat d'esprit

Croire en son propre potentiel est une croyance essentielle.

 

9. Chaque personne a en elle, toutes les ressources pour obtenir ce qu’elle veut.

Ce neuvième présupposé donne à chaque être humain un énorme potentiel d’action et de réussite. Il faudra cependant apprendre à découvrir, rassembler et mobiliser ses ressources pour les mettre en action. Nous avons très souvent tendance à travailler nos faiblesses et à construire nos projets sur les choses que nous pensons devoir améliorer. Une autre manière de voir les choses serait de voir ce qu’il y a déjà de positif et d’efficace chez nous pour construire sur nos forces et pas sur nos faiblesses. Il y a un excellent test en ligne pour cela : Le StrengthsFinder de Gallup, que je vous recommande. Il est payant mais est reconnu comme étant le test le plus sérieux pour faire ressortir vos 5 premiers grands talents. Autrement dit, les choses que vous faites merveilleusement bien naturellement. Si vous souhaitez passer ce test, rendez-vous sur https://www.gallupstrengthscenter.com/Purchase/fr-FR/Product pour acheter un code d’accès à 19,99 dollars. Je reviendrai plus précisément sur ce test dans un autre article car c’est vraiment une ressource intéressante. Au total, il y a 34 talents différents qui ont été identifiés dans le test. Vous repartez avec une liste et une analyse des 5 talents les plus présents chez vous.

 

10. L’échec n’existe pas, il n’y a que des résultats.

Quel est l’avantage que vous possédez aujourd’hui par apport à hier ? C’est votre expérience qui vous vient de l’analyse des résultats que vous avez obtenus. Est-ce que les plus grands échecs de votre vie n’ont pas été aussi les plus grandes leçon de la vie ?

Un échec n’est que le résultat d’une action. Si on est pas satisfait du résultat, il faut changer l’action qui le produit.

Tel le barreur ou Christophe Colomb suivant son compas, nos erreurs ne sont pas une fin en soi, mais juste une indication que ce que l’on fait ne marche pas. L’image du bateau à voile est une bonne image car pour aller d’un point A à un point B en voilier, on ne fait que de petites erreurs de cap que l’on rectifie en permanence. Si on considérait ces rectifications comme des échecs systématiques, tous les marins abandonneraient. Seule l’analyse du résultat permet de se rapprocher de son objectif.

Thomas Edison a, paraît-il, réalisé un millier de tentatives pour inventer l’ampoule électrique. Il ne considérait pas cela comme 1000 échecs, mais comme 1000 façons de ne pas fabriquer une ampoule!

Autrement dit, l’échec est un apprentissage. C’est une croyance que les américains ont adopté depuis longtemps. Là-bas, personne ne cache une faillite personnelle dans son CV, par exemple, car il la considère comme une expérience de plus.

 

11. Si quelque chose ne marche pas pour vous, changez votre façon de le faire.

Quand vous essayez d’atteindre un objectif et que cela ne fonctionne pas, essayez autre chose. Une des bases de la PNL est la flexibilité à savoir changer son mode d’attaque pour arriver à ses fins.

 Si vous essuyez des échecs, changez de stratégie.

La folie c’est de faire la même chose et de s’attendre à un résultat différent.

Albert Einstein

 

 

 


On pourrait résumer par :

Nous sommes entrés dans l’ère de l’information. Si l’information est la marchandise des rois alors les maîtres de la communication sont ceux qui savent ce qu’ils veulent et prennent les mesures appropriées en modifiant leurs propres conduites jusqu’à obtenir le résultat désiré. Le chemin de l’excellence est l’imitation. Si une personne a réussit dans le domaine qui vous intéresse alors, en étant attentif, en adoptant les mêmes croyances, les mêmes syntaxes mentales, la même physiologie, les mêmes actions, vous obtiendrez vraisemblablement les mêmes résultats.

Et pour finir, nous avons vu que nous devons prendre un soin tout particulier à choisir nos croyances car ce sont elles qui génèrent le potentiel de nos actions rappelez-vous :

 

CROYANCE → POTENTIEL → ACTION → RÉSULTAT

 

Magritte - le regard sur la vie

C’est le regard que l’on porte sur le réel qui fait notre réalité.

 

Si vous voulez changer quelque chose qui ne vous convient pas… commencez par changer de croyance à propos de cette chose là.

Merci de partager cet article sur les réseaux sociaux si vous l’avez trouvé intéressant, ça peut peut-être inspirer d’autres personnes!

Merci et à bientôt!

Tom & Amande

Bougez-vous, personne ne le fera pour vous 🙂

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 Comments

  • Charles 23 juillet 2017 at 10 h 19 min

    Top! Merci pour ces excellents conseils… Je vais donc commencer par vous observer longuement😚😚😚😚. Charles.

    Reply
    • Tom et Amande 23 juillet 2017 at 18 h 44 min

      Bonjour Charles, si les présupposés t’inspirent, c’est super! Il n’y a plus qu’à appliquer 🙂 Par contre, si tu veux imiter les meilleurs, il y a peut-être d’autres modèles…:-):-) Merci pour ton commentaire.

      Reply
  • Jean-Luc Picot 23 juillet 2017 at 12 h 07 min

    Et le Résultat obtenu est la base d’une nouvelle croyance… tout est rythme (loi hermétique) et inclue dans un principe de Causes et Effets. Ainsi j’ajouterai que la croyance émane de nos mémoires et empreintes qui nous créent des filtres à travers lesquels nous fabriquons de toute pièce notre réalité (consciemment ou inconsciemment). Ces filtres se renforcent de cycles en cycle lorsque nous confirmons ces croyances par des résultats (dans un sens comme dans l’autre, une croyance peut aussi bien nous limiter que nous faire évoluer)… le plus dur est le changement de croyance car nous avons à peine conscience de toutes les mémoires et empreintes (émotionnelles souvent) qui sont inscrites en nous (petite enfance, ventre de la mère, transgénérationnelles, karmiques ou parallèles).

    Magnifique article qui touche juste, à nous de mettre en action maintenant 🙂

    Reply
    • Tom et Amande 23 juillet 2017 at 18 h 36 min

      Bonjour Jean-Luc et merci pour ce commentaire, c’est encourageant et motivant pour la suite.

      Reply
  • Testez votre projet de vie avec les niveaux logiques - Positif et Proactif 25 décembre 2017 at 11 h 29 min

    […] Pour faciliter le changement dans ce niveau de conscience, il faut parfois se créer un nouveau système de croyances qui sert vos objectifs. […]

    Reply

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