Trouve le verbe de ta vie, pas le métier, le verbe !

Un message poignant !

Dans cet article, nous vous proposons de faire la rencontre de Sarah Roubato à travers un magnifique courrier qu’elle a écrit à l’attention des adolescents. Nous nous sommes tellement reconnus dans ses mots, que nous ne résistons pas à l’envie de partager avec vous cette lettre. Pour nous, c’est une source de bon sens, d’ouverture et de bienveillance… Et pour vous ?

Nous avons pris contact avec Sarah qui nous a gentiment offert la possibilité de copier-coller sa lettre, que vous pouvez également trouver sur son site en cliquant sur ce lien.

La parole à Sarah, ” lettre à un ado”…

Salut,

Je te rassure, si je t’écris, ce n’est pas pour te faire la leçon. En fait, j’aimerais plutôt m’assoir sur un banc avec toi et t’écouter. Mais je sais que tu as beaucoup à faire. Mais si tu as quelques minutes pour la lire, peut-être qu’elle t’aidera. Du moins je l’espère.

D’abord je voudrais m’excuser de t’appeler ado. Je déteste les catégories, en particulier celles des générations. Ce n’est pas parce que tu es ado que tu n’es pas une personne à part entière, un citoyen, un consommateur, et qu’à ce titre, tu devrais avoir toute ta place dans les débats publics et dans les discussions “d’adultes”.

Trouve le verbe de ta vie

Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? Voilà des années qu’on te pose cette question. Et pour celui qui te la pose, cela ne se réduit qu’à une seule chose : ton métier. On te demande quel métier tu veux faire sans même t’avoir présenté toutes les possibilités, puisque voilà dix ans qu’on t’enseigne les mêmes matières à l’école. Moi j’aurais une autre question à te poser.

Quel est le verbe de ta vie ? Pas le métier, non, le verbe. C’est lui qui va tracer les chemins de ta vie. Oui, je dis bien les chemins, car dans le monde de demain, avoir plusieurs chemins de vie, de carrière, de métier, ne sera pas réservé aux atypiques. J’en rencontre tous les jours : des ingénieurs qui deviennent boulanger, des comédiens qui deviennent pilote, des avocats qui deviennent activistes dans une association. À toi qui changes d’avis, qui n’es pas sûr d’être un littéraire ou un scientifique – comme si les deux étaient incompatibles ! – on te dira que tu devrais te décider. Et si on regardait ça autrement, en se disant que ceux qui s’intéressent à des domaines différentes, qui sont capables d’aller de l’un à l’autre, qui savent s’adapter à de nouveaux contextes, à d’autres manières de faire, sont des multi-potentialistes. Des gens qui amèneront le savoir qu’ils ont acquis dans un domaine dans un autre. Des gens qui ouvrent les horizons, qui fabriquent de nouveaux potentiels. Mais il y a quelque chose qui rend logique leurs bifurcations : leur verbe.

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Bertrand Piccard

Bertrand Piccard est un psychiatre et aviateur suisse. Il a inventé le premier avion qui vole avec énergie solaire. Cet homme a soif d’innovation et d’aventure, il aime scruter les domaines inexplorés et il respecte la nature. S’il n’avait pas rencontré un avion un jour, il aurait pu être spéléologue, photographe sous-marin, sauveteur d’animaux sauvages. Dans ce qu’il aurait fait, il aurait cherché l’innovation et l’aventure. Ton métier est au service de ton rêve.

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Said Bennajem

Saïd Bennajem a été champion de France de boxe, vice champion d’Europe de boxe et sélectionné aux JO de Barcelone. Il a créé la boxe féminine française et enseigne aux enfants, en leur proposant un soutien scolaire dans une salle au-dessus du ring à Aubervilliers. Si Saïd n’avait pas rencontré la boxe, il n’aurait pas raté sa vocation. Non, il aurait simplement fait ce qu’il veut faire – se dépasser, se battre dans le respect, transmettre – dans un autre domaine, avec la même rage, la même discipline, la même sueur, le même courage d’inventer quelque chose qui ne se fait pas.

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le livre de Kiran Bedi

Kiran Bedi est une femme indienne qui a introduit la méditation dans les prisons. Cette femme cherche à changer les systèmes. À y amener de l’écoute, de soi et des autres. Si ça n’avait pas été les prisons, elle aurait pu changer les écoles ou bien les hôpitaux. Les contextes dans lesquels tu fais ce que tu as à faire sont le fruit des accidents de la vie, des rencontres, du hasard, des circonstances. Peu importe que ce soit dans une entreprise, une association, une forêt, une école ou une scène, tu feras toujours ce qui te correspond, si tu trouves ton verbe.

Si le verbe de ta vie c’est aider, tu pourras autant être avocat, médecin urgentiste ou travailler dans une ONG. Si c’est transmettre, tu pourras être enseignant aussi bien que journaliste ou comédien. Veux-tu découvrir des choses (archéologue, historien, chimiste, biologiste), veux-tu en inventer (ingénieur, magicien), veux-tu les exprimer (écrivain, musicien, artiste), les analyser (éditorialiste, analyste politique, sociologue) ? Veux-tu soigner, guérir, protéger, défendre ? Bien sûr, après, il faut affiner. Trouver la matière dans laquelle ton verbe va agir : les mots, le corps, l’image, la nourriture, les animaux. Chacun est plus ou moins sensible à une matière. Tu peux être un inventeur génial de jeux vidéos ou de pâtisseries. Tu peux combiner tes savoir-faire : créer des jeux vidéos et en faire la musique, sculpter tes pâtisseries en œuvres d’art. Et puis il faut se poser aussi la question de ton mode de vie : veux-tu des horaires fixes ou irréguliers, veux-tu rester au même endroit ou bouger, travailler à l’extérieur ou dedans ? Et enfin, mais peut-être surtout, savoir au service de quoi tu mets ton verbe : du système capitaliste de production de richesse qui met en compétition les individus, qui détruit la terre et ses êtres vivants, ou bien d’un autre système basé sur le respect du vivant et l’entraide ? Dans les deux, tu pourras te faire valoir, te dépasser, innover. Tu peux exercer le même métier pour servir deux visions du monde totalement opposées. Demain, le métier ne sera pas nécessairement le centre de nos vies. Il faut trouver un métier qui te fasse vivre et qui te laisse vivre. Un métier qui nous laisse le temps d’apprendre, de découvrir, de nous émerveiller, de vivre avec les autres. Qui nous permette d’habiter le temps au lieu de lui courir après.

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Autocollant sur un mur à Montréal, pendant la grève des étudiants qui a duré huit mois et a renversé le gouvernement québécois en 2012.

Prends le temps de te tromper !

Oui je sais, j’avais dit que je ne donnerai pas de conseils, j’avoue que j’abuse un peu. Mais laisse-moi t’en donner un qui va peut-être te surprendre : prends ton temps de te tromper. Tu as le droit de te tromper. Si tu ne le fais pas avant trente ans, tu le feras quand ? Mais il y a une chose que tu n’as pas le droit de faire, tricher avec ton rêve. Un jour, j’ai rencontré un homme qui était musicien, il avait du succès, et puis une nuit – tu sais, une de ces nuits où les objets qui nous entourent ont l’air de nous demander ce qu’on fait là – une nuit il a quitté une vie qui ne lui ressemblait plus. Il a vendu sa maison, fermé ses comptes en banque, et il est parti vagabonder le pays. Cet homme pose une question, qu’il a mis des années à trouver : Qu’est-ce que j’ai fait pour mon rêve aujourd’hui, et en quoi s’occupe-t-il de la beauté du monde ? Pose-toi cette question tous les jours !

Et surtout ne vas pas croire que certains rêves valent mieux que d’autres, sous prétexte que les chemins sont déjà tracés à l’école. On voudrait te faire croire que les sciences, les maths, le français, la philo, l’histoire, sont plus importants que la musique, le sport, l’art, le théâtre, la couture, le bricolage, la cuisine, et tous les autres domaines qui n’ont pas leur place à l’école, ou une si petite place. N’as-tu jamais regretté que ces domaines soient considérés comme des loisirs ou des passe-temps ? Regarde autour de toi : l’art, le sport sont considérés comme des divertissements, des loisirs à consommer le weekend. Dans d’autres sociétés, ils sont le centre même de l’apprentissage et du développement de chaque personne. Toi et moi savons très bien que le système éducatif ne te propose qu’un éventail très restreint de toutes les possibilités qui s’offrent à toi. Si tu crois qu’un diplôme suffira à atteindre un métier… mais je suis sûre que tu ne crois déjà plus à ce mythe. Tu sais bien qu’il faut du réseau, des connaissances dans le milieu, bien se présenter, la chance, le carnet d’adresses. Bien sûr, dans certains domaines, tu vas galérer un peu plus pour trouver une place. Parce que justement le système ne t’aura pas tracé un chemin. Tu devras te le tracer toi-même. Tant mieux ! Il sera plus beau. Bien sûr, ça te demandera encore plus de travail, de peine et de discipline, mais au moins, tu n’auras pas triché avec ton rêve.

À 10 et 12 ans, deux soeurs, Isabel et Melati Wijsen, ont entamé une campagne contre les sacs plastiques à Bali. Elles ont réussi à faire changer la loi et ont rencontré le secrétaire de l'ONU.
À 10 et 12 ans, deux sœurs, Isabel et Melati Wijsen, ont entamé une campagne contre les sacs plastiques à Bali. Elles ont réussi à faire changer la loi et ont rencontré le secrétaire de l’ONU.

Si les études t’offrent un chemin direct vers ce que tu veux faire, vas-y. Mais n’oublie pas d’aller voir comment ça marche dans le monde, dans le concret. Vas voir les gens qui pratiquent ce métier, parle avec eux, demande-leur de venir visiter leurs locaux, leur bureau, propose ton aide. Prends une année au milieu de tes études pour connaître comment ça marche, ici et dans d’autres pays. Je t’ai dit que je n’aimais pas les catégories d’âge. Toi non plus, peut-être. Alors fréquente des gens plus âgés que toi. Quand un expert voit un p’tit jeune débarquer et dire je veux apprendre ce que vous faites, montrez-moi, s’il voit dans tes yeux assez de confiance et d’envie, s’il voit que tu t’obstines et que tu es prêt à travailler, je te garantis que ce qu’il va partager avec toi vaudra tous les cours du monde. Quand tu reviendras en classe après, tu en sauras beaucoup plus que ceux qui n’auront fait que suivre des cours pour avoir des notes, pour avoir un diplôme.

N’oublie pas aussi que tu as le droit de bifurquer, de prendre d’autres chemins, à trente ans, à quarante ans, quand tu veux ! Ce n’est pas à toi de plier tes envies pour qu’elles rentrent dans les cases du système. C’est à toi d’utiliser ce que la société t’offre pour réaliser ton rêve. Un rêve qui, je l’espère, s’occupera de la beauté du monde.

Tu te demandes peut-être ce que j’ai fait pour parler comme ça. Tu t’imagines que j’étais une de ces élèves qui ne savaient pas ce qu’ils voulaient faire. En fait, c’est le contraire. J’ai toujours su ce que je voulais faire – écrire, exprimer les puissances endormies que les gens gardent en eux – et j’étais très bonne élève. Les voies m’étaient donc toutes tracées, les voies royales. Seulement à chaque fois j’ai bifurqué, car je n’ai jamais fait de compromis avec mon rêve. Je voulais aller voir derrière l’école, la formation, le diplôme, vers quoi on m’emmenait. Alors je ne te dis pas de ne pas faire d’études, je te dis simplement que tu auras le droit de changer, d’explorer d’autres horizons, d’apprendre et de te former autrement. Et l’un des meilleurs outils pour ça, ce sont les langues.

Offre-toi tous les horizons !

Tu vas peut-être me dire que tu n’aimes pas l’anglais, que tu es nul en espagnol, que c’est trop dur l’allemand. Ça te saoule les listes de vocabulaire à apprendre et les phrases à remplir. Comme je te comprends ! Mais que ça ne te décourage pas d’apprendre une langue ! On peut ne pas aimer les cours de langue. On ne peut pas ne pas aimer parler et comprendre une autre langue. Pouvoir regarder des films avec tes acteurs préférés et entendre vraiment comment ils parlent, comprendre les paroles des chansons que tu aimes, pouvoir utiliser des logiciels en anglais, écouter les infos d’autres pays, et ne pas se sentir con quand on voyage et qu’on demande son chemin ! Une langue, c’est une porte ouverte sur une autre manière de penser, c’est comme si d’un coup tu doublais la surface de ton horizon. Tu verras alors ta société, ton pays avec un œil nouveau.

Toi consommateur, tu as un pouvoir immense

À 19 ans, Boyan Slat a inventé un filtre pour nettoyer les océans.
À 19 ans, Boyan Slat a inventé un filtre pour nettoyer les océans.

Je sais que tu es bien plus sensible que la génération de tes parents à la destruction de la planète. Je ne sais pas si dans ton quotidien tu y participes, ou si tu fais déjà des choix pour limiter ton impact. Sache que tu as un pouvoir immense : tu es consommateur. C’est pour toi que de grandes industries pillent les ressources, détruisent des forêts, rendent des enfants malades, exploitent des travailleurs, maltraitent des animaux. C’est pour ton bon plaisir. Oui, tu es aussi responsable. Il suffirait que les gens arrêtent d’acheter pour que ça ne se fabrique plus. Bien sûr on se sent minuscule. Tu peux ne plus consommer du Nutella, en mettant dans la balance le plaisir que tu en tires et les horreurs que ça crée. Mais le rayon du magasin en sera toujours plein. D’accord. Mais sans ton premier geste, il n’y en aura pas d’autres qui suivront ton exemple. Et si on mettait bout à bout tous les pots de Nutella que tu auras avalé, combien de palmiers, combien de cris d’orang-outans et d’hommes et d’enfants dont les villages sont brûlés cela représente ? Tu es assez grand pour avoir une conscience et pour être fier de ce à quoi tu participes. Tu as la chance de vivre à une époque où des milliers de chercheurs, d’ingénieurs, d’inventeurs, trouvent d’autres manières de faire, d’autres produits qui respectent le vivant. Le changement de société se fait dans le minuscule et dans le grandiose. Dans le geste dérisoire d’un homme au Pays-Bas qui se met à nettoyer la berge d’une rivière où il passe tous les matins, et dans le projet démentiel d’un ingénieur de dix-neuf ans qui invente un filtre pour nettoyer les océans.

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dessin au sable de David Myriam

À ton tour, écris une lettre

Ce que tu as en toi est immense, parce qu’il n’est pas encore dessiné. Tu es un bouquet de potentiels. Ne laisse jamais rien ni personne l’écraser. Je regrette qu’on ne te demande pas plus souvent ton avis pour exprimer ce que tu ressens par rapport au monde et à demain. Alors, si tu as le temps, si tu en as envie, je te propose une expérience. D’écrire à ton tour une lettre, une lettre à un destinataire qui ne peut pas te répondre. Lettre à quelque chose que tu as en toi, à ce qui t’est extérieur, à un animal, un objet, une personne disparue. Qu’on leur dise que tu es autre chose qu’une boîte qu’on gave de savoir. Quelqu’un qui pense le monde, qui le rêve, qui le dit et qui fera le monde de demain.

À bientôt

signature Sarah NBenvoie ta lettre à lettresamageneration@gmail.com ou enregistre-la et poste-la sur youtube

 

 

 

 

Le mot de la fin

Ne trouvez-vous pas que ce texte est absolument, résolument positif et tourné vers l’avenir ? Alors, si comme nous, cette lettre vous a touché, ému, prenez le temps de partagez cet article et d’en faire profiter d’autres ! Et bien sûr, ce sera avec plaisir que nous lirons vos commentaires ci-dessous, alors passez à l’action 😉 Un jour peut-être nous aurons la plaisir de rencontrer en chair et en os Sarah, à la Réunion ou ailleurs, et soyez-en sûr, nous nous ferons un plaisir de partager nos chemins respectif avec vous!

Encore merci à toi Sarah de nous avoir donné l’autorisation de partager avec nos lecteurs ce courrier plein d’authenticité…

 

 

Partager notre article si comme nous cette lettre vous à touché. Nous ne connaissons pas Sarah personnellement, mais nous avons d’ors et déjà une énorme envie de la rencontré. Elle nous a donné l’autorisation de publier ce texte sur notre blog et nous l’en remercions. Sachez que ce texte sera prochainement édité en petit livre (prix approximatif 5 euros). Pour le commander, contactez Sarah directement via ce lien :  www.sarahroubato.com/contact

Sachez juste que nous n’avons pas de commission sur ses commandes. Simplement, c’est le moyen que Sarah a trouvé pour pouvoir continuer le travail qu’elle fait sur son blog et dans ses soirées d’échange.

 

Au plaisir de vous écrire très prochainement,

Tom & Amande

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5 Comments

  • Serena Carniel 8 novembre 2017 at 17 h 29 min

    Une lettre qui donne beaucoup d espoir et qui fait aussi réfléchir les autres générations. Elle est pleine de sens, je comprends mieux pourquoi le métier n’a pas tellement d’importance, ce qui compte c’est la vocation, le verbe.
    Merci pour ce partage Tom et Amande ☺

    Reply
    • Tom et Amande 10 novembre 2017 at 5 h 45 min

      Salut Serena, très heureux de te retrouver ici… Cette lettre nous a effectivement beaucoup touché, tant pour la profondeur du message que pour son côté positif “tout est possible”. Merci pour ton commentaire…

      Reply
  • Gaëlle de Cheval-Facile et Oeuf-poule-poussin 20 novembre 2017 at 21 h 18 min

    Si seulement on te disait cela à l’école….. au lieu de te bourrer le crâne de notions dont certaines ne te serviront jamais à rien de toute ta vie… :/
    Et vu mon parcours de vie un poil atypique…. ça me cause vraiment ce discours 🙂
    Ado je déstabilisais tous les conseillers d’orientation en voulant faire des “métiers” qui n’avaient pas de formations existantes !!!!! hahaha !!! (Euh…. et sans parler de mes parents….)
    Alors oui cette lettre est pleine de sens, et me rassure quelque part sur mon originalité permanente !!!!
    Un grand merci pour ce partage et cette belle découverte.
    Gaëlle

    Reply
    • Tom et Amande 21 novembre 2017 at 4 h 53 min

      Merci, Gaëlle, pour ce message qui nous conforte dans notre idée. C’est évident qu’avec le parcours que tu as, tu ne rentres pas dans les cases, mais la passion est plus forte que la raison. Tu fais ce que tu aimes et ça ce voit dans l’implication que mets dans ton projet et aussi dans sa réussite. Comme dirait Idriss Aberkane, on ne voit jamais personne réussir dans un domaine qu’il n’aime pas. A bientôt.

      Reply
  • Caroline 24 février 2018 at 22 h 36 min

    Merci pour ce partage !
    Dans mon cas, tout s’est éclairé quand j’ai trouvé mon verbe : Transmettre ! J’ai réalisé que tout ce que je faisais été animé par ce verbe…
    Belle lettre, très juste.

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